Peintures

Les 100 je me sens

Le principe est de constituer une série de 100 peintures (les 100) qui expriment 100 sensations (je me sens). Pour ce faire, l'animal se substitue à l'homme. 100 peintures, 100 animaux, 100 sensations. La série a débuté en avril 2004, elle évolue au gré de mes aspirations, sans contraintes particulières. Par contre, cette série prendra fin uniquement lorsque j'aurai exprimé les 100 sensations. Les sources d'inspirations sont multiples et évoluent avec le temps. D'abord très illustrées, légères et faisant référence à mon vécu, au fur et à mesure, les sujets se compliquent, s'aggravent et deviennent plus universels. Par ailleurs, la technique change et elle prend le pas sur le thème.

Rêveries

Fruit d'un croquis, d'une illustration, les images deviennent peintures. Dans un format allongé, des personnages occupent l'espace qui les entoure en se mettant en scène. Les situations sont étranges, ambigues et se situent entre le rêve et la réalité. 

Corps à corps

Le sujet est mon corps et c'est un prétexte pour peindre.

Déchirure

Peintures sur panneau de bois, acrylique et collages d'images, réalisées en 1998-1999. Collages d'images diverses puis déchirées et repeintes en exploitant le hasard des déchirures.

Cette série est née par hasard, de l'arrache sauvage d'une de mes peintures exposées en public. L'illustration, de 4 mètres, installée dans un quartier sensible de la ville, a subi les assauts des passants, dans la journée qui a suivi. Le problème n'est pas qu'elle ai été dégradée mais la vitesse à laquelle cela s'est passé. Cet acte anonyme privait les autres passants de l'image, de son sens et de son esthétisme.

Par orgueil, j'ai décidé de m'attacher à analyser cet acte anonyme et je me suis mis à travailler sur le terme "Déchiré".

Cet acte, ce constat, m'ont fait prendre des chemins bien tortueux et riches en découvertes qui n'auraient jamais pu exister sans cette intervention sauvage.

L'image qui parle

En 1998, la ville d'Épinal, en collaboration avec l'école de l'image, organise une fête des Images sur le thème "L'Image qui parle". Ces peintures, collages d'images repeintes sont ma contribution à cette manifestation.

Commandes

Suivant les rencontres, les affinités, je prends commande des spécificités. Le sujet, la couleur, le lieu sont alors au coeur de l'enjeu. Faire oeuvre personnalisée, sans se bafouer. Démarche légère ou souci de plaire. Je prends cette affaire très au sérieux.

Les rouges

Série commencée en 2006 sur le thème du rouge.

Rouge couleur, rouge matière, rouge fonction, etc...

Recherches picturales et sensitives autour d'une couleur.

Supports différents, outils différents, matières différentes, techniques différentes.

Seul point commun : LE ROUGE.

Sans titre inspiré

Je n'arrive pas à donner d'autres titres à cette peinture. Cette grande toile s'attache à reproduire une photographie ratée (flou et traînée). L'image devient abstraite et des formes fugitives apparaissent. À la manière de Gerhard Richter, je m'attache à représenter fidèlement ce qui ne représente pas fidèlement la réalité.

J'aimerais que le spectateur se demande ce que ça représente. Comment la regarder ? S'approcher ou reculer ?

Organisées par séries selon un thème, un support, une technique. Elles rentrent dans des cases et ont du mal à vivre seules. C'est peut être pour ça que je ne les expose pas. J'aurais trop peur d'en vendre et de les perdre...